12 activités à ne pas manquer en Mongolie

Paysage près du camp de base de Khuiten Uul, la plus haute montagne de Mongolie

Vous voulez aller en Mongolie pour du paysage, des traditions et encore du paysage ? Eh bien croyez-moi, vous n’allez pas être déçu ! Le pays regorge de paysages épatants et époustouflants ! Quant aux traditions, elles habitent encore de nombreux foyers mongoles !! Dès que vous sortez un peu des villes, vous découvrirez leur prégnance sur la vie des mongoles et surtout des nomades.

Mais la Mongolie, c’est vaste, très vaste (en fait, ça fait 2,3 fois la France). Par où commencer alors ? Pour vous aider, je vous ai préparé une liste des activités les plus spectaculaires ou celles qui m’ont le plus marqué dans ce magnifique pays d’Asie centrale. Des activités que vous ne voudriez certainement pas manquer durant votre voyage en Mongolie.

 

1) Faire un trek au lac Khövsgöl

Vue de haut sur le magnifique lac Khövsgöl, les forêts et vallées alentours au nord de la Mongolie
Randonner par là, ça vous dit ?

Ahh notre trek au lac KhövsgölJ’en garde un souvenir impérissable tellement notre trek le long de cette beauté unique de la nature m’a marqué. S’il y a bien un lieu dont ma mémoire a été marqué à jamais et mes yeux saturés d’étoiles c’est ici.

Jamais je ne m’étais imaginé découvrir un tel spectacle en allant dans le nord de la Mongolie, un lac d’un bleu magnifique, nuancé ici et là de tons turquoises le tout cerné de vallées souvent tapissées de forêts de pins d’un jaune mordoré éblouissant se fondant en teintes orangées avec le soleil couchant en plein automne… Faire un trek au lac Khövsgöl va vraiment vous donner envie de crier votre amour à la nature, croyez-moi.

Treks jaunes et le bleu du Khövsgöl lors de notre trek dans le nord de la Mongolie
Oui, moi quand j’ai vu ça, je m’en remettais pas…

Bref, une merveille à vivre absolument, en automne si vous voulez profiter de la couleur incroyable des arbres. Enfin je dis ça parce que nous étions en automne naturellement et que nous étions juste subjugués. Ceci dit, ça doit être tout autre chose et ça a l’air aussi très beau en plein été (d’après les photos que j’ai vu sur internet).

 

2) Contempler la Voie Lactée

Coucher de soleil avant une nuit merveilleusement étoile dans le désert de Gobi en Mongolie
Bon, je sais, c’est pas Voie Lactée ça… Sorry mais le truc c’est que pour photographier une telle beauté, il faut exposer l’appareil longuement… Hors sans trépied comme c’était mon cas, c’est le flou assuré !! Enfin, rien ne remplace de le voir en vrai de toute façon 🙂

De vos propres yeux, sans télescope ou quelconque autre appareil qui vient s’interposer entre le ciel et vous.

Pour cela, rendez-vous dans le désert de Gobi, par une nuit claire et dégagée. Éteignez tout. Attendez. Au fur et à mesure que vos yeux s’habituent à l’obscurité vous allez commencer à distinguer de plus en plus d’étoiles dans le ciel. Et puis là paf : tout à coup, ça y est, vous apercevez une immense traînée blanche digne d’un conte de fée écrémant le ciel en un bellissime arc de cercle. J’étais tellement scotché devant cette étendue stellaire que je ne prêtais quasiment aucune attention au froid pourtant saisissant (il devait faire quelque chose dans les zéro et j’avais juste enfilé une veste vite fait).

Je n’ai jamais été aussi ému pendant notre tour du monde, et je ne crois pas être capable un jour de décrire ce que j’ai vu tellement les mots semblent être une prison face à cela. Car dites-vous bien que cette description que j’ai faite est loin de faire honneur au spectacle magnifique qu’on a vécu dans le désert de Gobi. C’était un moment si pur, si grand, que j’en avais les larmes aux yeux. Mais heureusement personne pour les voir.

Vous savez, quand vous êtes devant une majestueuse et gigantesque montagne ou un immense océan et que vous vous sentez tout(e) petit(e) et humble ? Eh bien maintenant imaginez comment vous vous sentirez devant la Voie Lactée…

 

3) Randonner au camp de base de Khuiten Uul

Paysage près du camp de base de Khuiten Uul, la plus haute montagne de Mongolie
Voilà le genre de paysages qui vous attendent si vous êtes chaud !!

Khuiten Uul je ne risque pas d’oublier non plus… Bon allez, petit spoiler : les autres activités dont je vous parle dans l’article non plus en fait haha. Enfin que dis-je camp de base de Khuiten Uul… En fait, je me dois de suite vous préciser qu’on a jamais atteint le camp de base. Et pourquoi le camp de base ? Parce que pour atteindre le sommet le plus haut de Mongolie, il faut être un alpiniste chevronné ! Donc camp de base.

Et pourquoi on l’a pas atteint ce bout d’ouest de la Mongolie ? C’est toute une histoire, mais en gros il neigeait tellement que même avec le 4×4 de notre chauffeur on s’est fait bloquer dans la neige.

Randonnée vers le camp de base de Khuiten Uul, la plus haute montagne de Mongolie
Allez, c’est parti pour une randonnée fantastique dans la neige !

Pourquoi vous parler de ça alors ? Mais parce que le peu qu’on a vu des alentours (car on est quand même partis faire une petite rando dans le coin) est juste fantastiquement beau !! Vous allez vraiment vous croire dans un film, l’endroit est tellement photogénique (enfin, quand on a pas la tête dans les nuages de neige). Imaginez des montagnes recouvertes d’un blanc manteau tout autour de vous, des vallées enneigées et parsemées ici et là d’herbe desséchée et lorsque le temps est dégagé un magnifique ciel bleu comme on en trouve qu’en Mongolie.

Après, ces conditions météos sont étroitement liées à la saison naturellement (nous y étions fin septembre). Dans tous les cas, devant tant de beauté, nul ne peut rester de marbre. Moi qui suis un contemplateur et rêveur forcené, c’était le paradis !

 

4) Dormir chez des nomades et voir comment ils vivent

Nous dans la ger (yourte mongole) d'une famille de nomades kazakhs dans l'ouest de la Mongolie
Là c’est Lisa avec nos amis Canado-écossais (je prends la photo) chez une famille kazakhs !

Dormir chez des nomades est de loin l’expérience qui nous a le plus permis de nous rapprocher des nomades et apprendre un peu leur culture. Alors en pensant nomades, vous pensez sûrement aux yourtes (appelées gers en mongole) !

En fait, curieusement, une de nos meilleures expériences chez des nomades n’était pas en ger ! En lieu et place d’une ger, les premiers nomades chez lesquels nous avons dormi avait une maison faite de bois et de terre (on est toujours dans la simplicité donc). C’est là que nous avons pu observer une famille nomade vaquer à ses occupations usuelles comme la cuisine par exemple (ils nous ont fait goûter leurs délicieuses spécialités). Et eux comme nous essayons de temps à autre de nouer une conversation ou du moins un échange pour apprendre plus sur l’autre.

Camp de gers (yourtes mongoles) dans l'ouest de la Mongolie
Un camp de gers, ça ressemble à ça

Mais nous avons aussi bien sûr dormi en ger et je vous le recommande ! Une fois nous avons dormi chez la famille de notre guide (dans l’ouest), c’était autre chose. Étant kazakhs (comme la majorité des mongoles de l’ouest) ils avaient des gers typiques kazakhs. C’est à dire plus grandes et entièrement et magnifiquement décorées ! Incroyable… C’était vraiment très joli et avait un aspect assez cosy je dois dire. On se serait pas forcément attendus à cela dans une habitation nomade. On les a vu emmailloter leur bébé pour la nuit et même l’attacher au lit ! En Europe ça aurait été décrié, d’ailleurs j’avoue que ça nous a fait bizarre… Mais c’est pas plus con qu’autre chose, au moins il est en sécurité. Bon après je suis pas pédiatre donc mon avis s’arrêtera là haha sinon je vais vraiment dire des bêtises.

Ger (yourte mongole) de la famille nomade kazakh chez laquelle nous avons dormi dans l'ouest de la Mongolie
Je vous ai prévenu, c’est joli et confortable !

Nous avons aussi fait des séjours chez des nomades, lors de notre tour dans le désert de Gobi, où nous avons dormi chez des familles nomades quasiment toutes les nuits. Nous y avons découvert de nombreuses coutumes mongoles, c’était passionnant ! Un des soirs, le doyen nous a servi de la vodka façon mongole, on a joué à des jeux mongoles… Bref, le pied !

 

5) Faire une balade à cheval vers le Khoton Nuur (Khoton Lake)

Nous prêts pour une balade à cheval vers le Khoton Nuur (Lake) dans l'ouest de la Mongolie
Si on est emmitouflés de la sorte (et qu’on voit à peine nos têtes haha), c’est qu’il fait rudement froid ! En tout cas, voyez un peu le genre de paysage…

Alors que je pensais pas pouvoir être encore plus émerveillé que je ne l’avais déjà été, voilà que paf, ça arrive de nouveau ! (Khoton Nuur est pas trop loin de Khuiten Uul évoqué un peu avant). Décidément la Mongolie a plus d’un tour dans son sac pour faire rêver…

Je dois vous avouer d’emblée que le lac lui-même ne m’a pas non plus subjugué. En revanche la rando à cheval qui nous y a mené avait tout d’une ode à la beauté de la nature. La neige qui nappait les plaines légèrement ondulées à perte de vue de sa délicate couverture blanche et magnifiée par l’éclatant ciel azur… Un spectacle que je n’oublierai pas de si tôt.

Balade à cheval au lac Khoton Nuur dans l'ouest de la Mongolie
Le lac se perd dans les nuances de blanc et bleu…

Et vous voulez savoir le « pire » dans tout ça ? C’est que malgré le froid frigorifiant qui m’envahissait assis sur mon cheval, je garde un très bon souvenir de cette balade! Comme quoi un paysage de conte de fée ça peut tout rattraper !

 

6) Contempler Bayanzag (Flaming Cliffs)

Les Falming Cliffs (Bayanzag) et leur roche rouge au coucher de soleil dans le désert de Gobi en Mongolie
Le roche se parait de tons oscillant entre l’ocre et le rouge… Un régal !

Derrière ce nom qui sonne un peu dur à l’oreille se cache un des plus fabuleux sites de Mongolie. Il vous faut vous rendre dans le désert de Gobi pour découvrir les incroyables Flaming Cliffs.

Là-bas, en pleine fin d’après-midi (un peu avant le coucher de soleil) vous allez comprendre pourquoi la version anglaise du site contient le mot “flaming”. Jamais je n’ai vu une telle lumière. Mes mots ne suffisent pas à décrire cette dernière tellement j’avais peine à croire que ce que je voyais était bien réel. C’était un rouge éclatant d’un sublime… Les falaises apparaissent alors comme remplies de puissance par cette lumière absolument folle, absolument captivante. J’avais vraiment pas envie de partir je vous jure.

Ciel nuageux et magnifique lors du coucher de soleil dans le désert de Gobi près de Bayanzag en Mongolie
En plus, pour couronner le tout, le soir au camp, on a eu droit à un de ces merveilleux couchers de soleil…

 

7) Découvrir les traditions mongoles au Golden Eagle Festival

Chasseur/dresseur d'aigle au Golden Eagle Festival près d'Olgii dans l'ouest de la Mongolie
Un dresseur d’aigle posant avec son fidèle compagnon

Si vous êtes en Mongolie vers fin septembre/début octobre, c’est un événement à ne pas manquer (le festival a lieu chaque premier weekend d’octobre à côté d’Olgii, une “grosse” ville dans l’ouest mongole) ! Le Golden Eagle Festival, comme son nom le suggère fait la part belle… Aux aigles ! Mais pas que…

Dans l’ouest mongole où vivent les kazakhs depuis des siècles, la chasse à l’aigle ainsi que d’autres sports traditionnels impressionnant sont le hobby de bon nombre de personnes. Pour vous mettre en appétit, le fameux festival réputé à travers toute la Mongolie débute avec un défilé des participants sur leur monture équestre (monter à cheval en Mongolie, tout comme au Kirghizistan c’est une évidence dès lors qu’on vit à la campagne) et “armés” fièrement de leur aigle trônant avec puissance sur leur bras. Un vrai régal, tellement c’est un beau spectacle, tellement c’est plein de majesté et de puissance, tellement ils ont la classe avec leurs habits traditionnels et leurs aigles en défilant à cheval (je sais pas si vous vous rendez compte : tenir un aigle, être à cheval en même temps… pas un truc de rigolo quoi). Vraiment la grosse classe.

Défilé de chasseurs/dresseurs d'aigle au Golden Eagle Festival près d'Olgii dans l'ouest de la Mongolie
Un défilé comme on en voit pas tous les jours… Le 14 juillet peut aller se rhabiller haha

Et ça, ce n’est que le début, rappelez-vous ! Ensuite les jeux prennent place. Vous avez droit à une chasse à l’aigle où le dresseur pousse de puissants cris aigus pour faire fondre son aigle sur sa proie en descendant la montagne à une vitesse vertigineuse… Plus tard, vous pourrez aussi admirer une course de chameaux, j’avoue qu’on s’est bien marrés. Bref, du spectacle, encore du spectacle, et vraiment plein de folklore !

 

8) Assister à un spectacle de chant diphonique (Khöömii)

Nous et un chanteur de chant diphonique (Khöömii) dans l'ouest de la Mongolie
Nous avec nos amis Canado-écossais et un fameux chanteur de Khöömii du nom de Patkhou !!

Mais qu’est-ce que c’est que ça que le chant diphonique ? C’est un type de chant pratiqué principalement en Asie centrale où le chanteur produit 2 notes à la fois. Pour ce faire, il émet un son (bourdon) continu et profond avec la gorge et module sa résonance dans des harmoniques plus aiguës (notes en harmonie avec la basse de la gorge) grâce à la langue.

Derrière ce baratin explicatif se cache une performance tout juste hors norme, que vous aurez l’occasion de découvrir à Oulan-Bator au Tumen Ekh par exemple. Ou lors d’une session privée parce que votre guide/chauffeur a demandé à tout le monde où trouver un chanteur diphonique dans le village comme ça nous est arrivé (quelle chance !!).

Performance hors norme donc… Mais pourquoi ? Imaginez-vous un duo de chanteurs, mais avec une seule personne qui chante les deux à la fois. Voilà, on y est. Bon courage si vous voulez apprendre ! Au-delà de cette performance qui semble tout à fait surnaturelle, ce qui m’a également impressionné au plus haut point est la façon dont la voix parfois ressemble à tout, sauf à une voix (du moins une voix comme on en l’habitude en Occident). Allez, assez de blabla, rien ne remplace une bonne vidéo !  

D’ailleurs, la toute première fois que j’ai vu un chant diphonique de ma vie (dans les rues de Paris et non en Mongolie haha) j’ai vraiment cru à m’y méprendre que le son que j’entendais devait venir d’une sorte d’instrument caché quelque part. Mais non rien. C’était bien la voix du type ! C’était juste fou ! 

 

9) Aller voir Mars le Stupa Blanc (White Stupa)

Stupa blanc (White Stupa) et ses dunes de sable rougeoyantes dans le désert de Gobi en Mongolie
Un paysage qui laisse rêveur…

Le Stupa Blanc c’est tout simplement le paysage le plus incongru que je n’ai jamais vu de toute ma vie ! Ah oui, parce que j’ai oublié de préciser une petite chose : ce n’est pas un stupa ! Il s’agit en fait d’un ensemble de falaises (qui sont censées évoquer un stupa blanc, je trouve ça pas mal tiré par les cheveux mais bon 😅) surplombant un paysage tout juste improbable en plein désert de Gobi (ou ailleurs sur Terre en fait haha).

Le Stupa Blanc (White Stupa) dans le désert de Gobi en Mongolie
Le « Stupa » blanc c’est en fait les formes blanches surélevées par endroits laissées par l’érosion

Mais de quoi que je parle ? Mais de Mars bon sang ! Non mais plus sérieusement, de dizaines de petites dunes rougeâtre ou sable s’étalant sur des centaines de mètres et marqués par des années sous la mer (parce qu’avant d’être un désert… c’était un océan) et par l’érosion. Bref, c’est beau, c’est impressionnant, c’est improbable (et ça fait penser à Mars, vous l’aurez compris), et on se sent vraiment insignifiant face à une telle beauté et surtout une telle histoire géologique qui nous dépasse totalement.

 

10) Escalader les dunes de sable de Khongoryn Els

Les dunes de sable de Khongoryn Els dans le désert de Gobi en Mongolie
Au boulot !!

Escalader, vraiment ? Ben en fait oui. D’ordinaire, pour une simple dune on aurait effectivement parlé de monter. Mais à Khongoryn Els dans le désert de Gobi, il s’agit bien de cela, escalader. Bien sûr, on n’escalade pas une dune comme on escalade des rochers ou une montagne. L’effort, lui, en revanche, est le même : ça monte bien raide et croyez-moi, sur du sable, c’est pas toujours une partie de plaisir. Deux pas en avant, un pas en arrière, deux pas en avant… Oui oui vous avez compris. La dune comparée à une montagne paraît peu haute (les plus hautes de Khongoryn Els montent à 300 mètres, ce qui en soi est déjà pas mal pour une dune). Mais pour une dune, et dans de telles conditions, je vous laisse imaginer le lot de frustrations et d’efforts à fournir pour la gravir.

Ascension des dunes de Khongoryn Els dans le désert de Gobi en Mongolie
Lisa en pleine ascension de la dune la plus haute (ou une des plus hautes) de Khongoryn Els…

Mais pourquoi je veux vous faire souffrir depuis tout à l’heure ? C’est un peu comme en rando, parfois on se demande… Mais pourquoi faire ça ? En réalité on sait très bien pourquoi. Parce qu’on aime les défis, on aime la nature, on aime la marche, et puis… parce que ça en vaut la peine, pardi ! Déjà, vous aurez le sentiment d’avoir accompli quelque chose dont vous pourrez être fier en arrivant là-haut. En plus, s’il ne neige pas comme c’était le cas lorsque nous y sommes allés, vous pourrez voir un des plus beaux spectacle de votre vie : des dunes de sable ondulants à perte de vue.

 

11) Admirer Oulan-Bator depuis le Zaisan Memorial

Vue sur Oulan-Bator depuis le Zaisan Memorial en Mongolie
Vue sur Oulan-Bator depuis le Zaisan Memorial

Parce qu’Oulan-Bator est un passage obligé pour quiconque va en Mongolie (pour chaque région que vous devrez visiter, le départ se fait d’Oulan-Bator) et que les rues de l’immense capitale ne sont dans l’ensemble pas si photogéniques, prenez de la hauteur ! Et là ça devient intéressant…. Le mémorial en lui-même n’est pas dingue, quoiqu’intéressant car il honore les soldats russes et mongoles (étant alliés) tombés au combat lors de la seconde guerre mondiale.

Le mémorial Zaisan qui juche une colline au sud d’Oulan-Bator est surtout un prétexte pour profiter du panorama incroyable sur la ville qui s’étend sur des kilomètres et paraît à certains endroits ne jamais finir. On aperçoit les nombreuses tours résidentielles construites récemment ou encore en construction un peu partout et c’est tout juste fou à quel point ça y va la construction ! Au loin, tout autour d’Oulan-Bator on voit aussi les banlieues délaissées faites de maisons plus ou moins de fortune, gers (yourtes mongoles) et autres.

 

12) Voir les derniers chevaux sauvages au monde au Hustai National Park

Derniers chevaux sauvages au Hustai National Park en Mongolie
Bon, normalement, là on voit des chevaux au loin… Le problème c’est qu’ils sont… Trop loins pour les distinguer à l’oeil nu !

Voir… Encore faut-il que puissiez ! Si je dis ça, c’est parce que vous risquez, en vous rendant au Hustai National Park, de ne malheureusement pas pouvoir voir les chevaux en question ! La raison en est simple : les chevaux de Przewalski sont des chevaux sauvages, ils circulent donc à leur guise, sans contrainte aucune ni dressage. De plus, afin de les protéger et de ne pas interférer avec leur vie, il est interdit de s’approcher à plus de 300 mètres.

Le Hustai National Park en Mongolie
Et si vous n’apercevez pas le chevaux, vous pouvez toujours profiter de la beauté du parc !

Ceci-dit, ne vous découragez pas ! Les chances de les voir ne sont pas si faibles, nous on a bien réussi à les voir en tout cas 😉 Et puis, au pire vous pourrez toujours profiter du paysage magnifique du parc !

Voir les derniers chevaux sauvages au monde, ça vaut quand même la peine ! Ca fait tout de même un drôle d’effet de se dire que ce sont les derniers. C’est là qu’on se rend compte à quel point l’humain a transformé ce monde, pour le meilleur et pour le pire…  

 

Et bien d’autres activités à faire Mongolie !

Vous avez l’eau à la bouche ? Bah j’espère ! Avec toutes ces montagnes, cette neige, ces nomades, ce folklore, ces traditions, ce désert y’a de quoi faire tout de même, je me trompe ? Et puis, vous allez vous créer vos propres activités à ne pas manquer de toute façon.

Car ce n’est bien sûr pas une liste exhaustive. J’aurais pu par exemple parler de faire une balade à dos de chameau dans le désert de Gobi, car c’est un incontournable aux yeux de bien des voyageurs. Mais ça ne l’a pas été pour moi, ce n’est pas ça qui fera que je me souviendrai de mon séjour en Mongolie. Voilà donc pourquoi je ne peux pas faire une liste exhaustive, parce que les activités dont je vous parle reflètent (par désir d’authenticité) ce que j’ai vécu et ce que je pense, pas ce qu’un guide me dit d’aller voir en Mongolie. C’est donc forcément assez subjectif.

Balade à dos de chameau dans le désert de Gobi en Mongolie
Une petite balade à dos de chameaux, ça vous dit ?

Et puis ce n’est pas exhaustif non plus tout simplement car la Mongolie, comme je disais en début d’article, c’est gigantesque ! Et que naturellement on est hyper loin d’en avoir vu ne serait-ce qu’une bonne partie. Par exemple, on a pas mis de pied à l’est de la Mongolie (et bien d’autres encore).

En tout cas avec les 12 activités de l’article, je pense que vous démarrez déjà bien 😉

Qu’est-ce qui vous branche le plus vous en Mongolie ? Qu’est-ce qui vous donne le plus envie ? Allez, je suis curieux !

Vous aimez mon article ? Épinglez-le ! 

12 activités à ne pas manquer en Mongolie

12 activités à ne pas manquer en Mongolie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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