10 choses que j’ai apprises en tour du monde

Les montagnes de l'Himalaya au Népal pendant notre tour du monde

Voilà déjà un mois que notre tour du monde à Lisa et moi s’est achevé 😱

Du coup, il est naturellement l’heure du bilan. Mais dur dur de faire un point comme ça et dire tout ce qu’il s’est passé, tout ce qu’on a vu, qu’est-ce que ça nous a apporté, qu’est-ce qui a été le plus fou, et tout ça de ces 13 mois de voyage. Alors, commençons quelque part si vous le voulez bien.

Clairement, maintenant que le retour est bien entamé, une chose me paraît évidente : qu’est-ce que j’en ai appris des choses ! Et pas tant quantitativement que qualitativement.

Comme je l’avais dit dans la newsletter #1 du blog, cette expérience de tour du monde m’a beaucoup changé personnellement. Mais pas que personnellement ! J’ai aussi aussi appris plein de choses sur le monde.

Voici donc la liste des choses que j’ai apprises en tour du monde.

Pendant ce tour du monde j’ai appris…


1) à être plus sûr de moi

S’il y a bien une chose qui m’a changé drastiquement c’est ce tour du monde. Enfin drastiquement je sais pas, mais je me sens réellement changé, bien plus sûr de moi que jamais avant.

Depuis mon adolescence c’est un problème qui me travaille et sur lequel j’ai déjà pas mal progressé.

Mais là en 1 an j’ai fait le progrès de 10 ans ! Ou peut-être même le progrès que je n’aurais jamais fait du tout sans ce tour du monde !

Tout un nombre de situations m’ont permis de me confronter à moi-même et devoir faire face tant bien que mal. Et progresser plus vite que jamais.

Au tout début du voyage, au Kirghizistan, je me rappelle avoir eu du mal à oser aller demander à l’hôtel de faire une machine à laver, incertain de comment je pourrai communiquer. En effet, au Kirghizistan les gens parlent très peu anglais globalement et souvent russe et/ou kirghize. Bon mais c’était un peu excuse ça. Car j’ai réussi ! Et c’est ça que j’ai réalisé peu à peu avec le voyage.

En Colombie, notre dernier pays de tour du monde, je ne me posais quasiment plus aucune question et allais demander à notre hôte Airbnb ce dont j’avais besoin et ainsi de suite. Je me disais simplement : si j’ai besoin de quelque chose, il faut juste se bouger, ça va pas tomber du ciel. Il faut pas hésiter à demander aux gens ! Car au pire quoi en fait ? J’ai déjà fait face à ça me disais-je, et en fait que se passe-t-il dans le pire des cas ? Bah rien.

Bref, ça a vachement boosté mon développement personnel. Je suis devenu plus proactif et sûr de moi.

Etre plus sûr de soi, avec confiance en soi et gravir des montangnes !
Ce tour du monde a été l’occasion de vraiment prendre confiance en moi

Pendant le voyage je l’ai senti, mais encore plus maintenant que Lisa et moi sommes rentrés ! C’est au quotidien dans mes projets pros ou persos, dans mes relations avec les autres que je vois à quel point j’ai gagné en confiance en moi. Et ça m’aide tellement à avancer !


2) à m’observer et prendre du recul plus facilement

Ce qui est génial en tour du monde, c’est qu’on a du temps pour soi. Énormément de temps.

Avec tout le temps passé à “rien” faire lors des longs trajets (j’insiste sur les guillemets), les treks et que sais-je encore, le temps pour s’observer soi-même, j’en ai eu ! Les trajets en bus souvent longs (rarement en dessous de 3 ou 4h) étaient le moment idéal pour cela. C’est souvent pendant ces derniers que j’ai réfléchi sur moi-même, pris de recul pour m’observer, voir comment j’agissais et comment je pourrais m’améliorer. Puis à force c’est un peu devenu une habitude de s’observer.

S'observer et prendre du recul lors d'un tour dans à Uyuni en Bolivie pendant notre tour du monde
En tour du monde, on en a du temps pour s’observer soi et prendre du recul sur soi, le monde…

Et même sans être à ne “rien” faire, le rythme tranquille qu’on avait en tour du monde avec Lisa libère tout de même beaucoup de temps pour prendre du recul sur soi (et pas que sur soi d’ailleurs !) et s’analyser. Non mais c’est vrai quoi, on est plus dans une routine à courir à droite à gauche : métro, boulot, dodo et éventuellement sorties, courses et tout ça quoi. En tour du monde on est là pour prendre son temps. D’ailleurs c’est pour ça qu’au bout de 2 mois de voyage on s’est mis au slow travel, pour mieux profiter du moment présent. Et puis avec un an de voyage prévu, on a vraiment le temps de se poser quoi, pas d’excuse pour ne pas voyager tranquille.

Bref, tout ça, je peux vous le dire, ça en fait du temps pour s’observer soi !

Et puis, les circonstances facilitent amplement la prise de recul. Au-delà du facteur temporel, le changement constant d’environnement et culture titille, rebute, passionne, excite, interpelle. La confrontation à la différence m’a incité à prendre du recul sur moi, sur mon quotidien, mon pays, ma culture, mes habitudes… Peu à peu j’ai appris à voir les choses différemment grâce au recul pris.


3) à mieux me connaître

Pendant notre tour du monde, j’ai fréquemment été confronté à mes limites. Notre ascension du Huayna Potosi, un sommet de 6088 mètres en Bolivie en est un symbole ! Physiquement c’est éprouvant, mais ça l’est tout autant mentalement. J’ai d’ailleurs failli ne jamais arriver en haut. A force vouloir accepter l’idée que je pouvais échouer, mon cerveau s’était finalement fixé la barre très bas, trop bas. Alors qu’en fait j’avais la force de le faire . Heureusement que Lisa et le guide étaient là pour me motiver !

C’est avec ce genre d’épreuve que je me suis rendu compte ce dont j’étais capable ou non. A force de m’observer moi-même, je me suis analysé et au final j’ai appris à mieux me connaître !

Les moments d’interaction avec les locaux (ou les voyageurs) étaient aussi un très bon moyen pour apprendre à me connaître. J’ai observé comment je réagissais avec eux et ai ainsi pu en déduire que j’étais souvent encore trop timide et pas assez souriant.

Comme je le disais, durant notre tour du monde, on en a eu du temps… Et ça m’a permis de progresser à pas de géants pour mieux me connaître. Mais vraiment mieux me connaître.

Moi en train d'apprendre à mieux se connaître à Atacama au Chili pendant notre tour du monde
Moi en plein moment de réflexion à Atacama au Chili (et de soleil dans la gueule comme vous l’aurez remarqué), ça m’a permis bien me connaître au final tout ce genre de moments !

Car souvent dans la vie de tous les jours, on s’enferme dans des petits mensonges qu’on se fait à soi. La société le tolère. En voyage, ça ne marche pas toujours. Certaines situations m’ont obligé à me faire face à moi même, au vrai moi. Enfin, “obligé”, c’est aussi parce que j’avais la volonté, je vais pas vous mentir. Mais le voyage m’a filé un sacré coup de main. Du coup, fini de se voiler la face.

Voyager à deux aide aussi dans ce cas. Pouvoir échanger avec Lisa à ce sujet m’a vachement aidé. C’est toujours utile d’avoir un autre point de vue pour progresser. C’est vrai que si j’avais fait ce tour du monde seul ça n’aurait pas été pareil.


4) à profiter du moment présent

Comme je le disais tout à l’heure, au cours de ce voyage on s’est mis au slow travel, pour justement profiter davantage du moment présent, arrêter la course. Ça nous est venu naturellement en fait. Parce que quand on a un an pour voyager, finalement on se dit qu’on est là pour ça, profiter du moment présent et que ça serait dommage de passer à côté.

Profiter du moment présent, car tout est éphémère, et qu'on fait pas un tour du monde tous les jours
Un voyage aussi long qu’un tour du monde c’est pas tous les jours, alors on on profite à fond !

Surtout, que tout est éphémère dans la vie, à l’image de la vie justement. Ce tour du monde y compris.

On a réalisé à quel point on avait de la chance d’être là, maintenant à tel endroit. Que même si on avait très envie d’y revenir, on le ferait peut-être jamais. Alors on a kiffé. On a pris notre pied. Enfin on a essayé et pas toujours réussi, parce que c’est vrai que nos habitudes d’occidentaux “modernes” nous ont éduqué autrement.

C’est comme ça qu’on a passé 2 mois au Népal et 2 mois en Thaïlande. Et qu’on s’est posés pendant 3 semaines à Pokhara (au Népal) ou 2 semaines à Valparaiso (au Chili) par exemple. Après c’est vrai qu’on restait pas 2 semaines à la plupart des endroits mais plutôt entre 3 jours et une semaine.

En tout cas un tour du monde est vraiment l’occasion de tout relâcher, de produire un déclic et de se laisser bercer par le caractère tendre et fugace du moment présent.


5) à être plus tolérant

On a beau vouloir être tolérant au quotidien, ou prétendre l’être parce que personne ne veut être intolérant (non mais c’est vrai quoi) bah… On l’est toujours quand même un peu. Au moins un peu.

J’avais réalisé justement avant de partir que j’avais des préjugés sur certaines personnes ou encore que j’étais facilement irrité par certains comportement.

Et puis pendant notre tour du monde en voyant toutes sortes de pratiques, il a bien fallu laisser couler ! Surtout quand on réalise qu’un acte qui paraît bizarre, voire choquant en France, est en fait tout à fait normal pour certaines cultures.

Alors on fait face, on découvre. Je me suis ouvert et ai essayé d’accepter et comprendre, parce que finalement, même si c’est dur à comprendre parfois, je suis quand même venu pour ça.

En devenant plus tolérant, des “défauts” qu’on ne supportait pas avant deviennent alors normaux. Je me rappelle qu’au début je ne pouvais pas supporter qu’au Népal et en Inde les gens mangent bruyamment. Puis j’ai laissé couler. A la fin je n’y pensais même plus ! Car pour eux c’est normal, faut que j’arrête de faire mon petit occidental ethnocentré et fermé d’esprit. Ça sert aussi à ça le voyage.

Apprendre à tolérer la façon dont mangent les gens lors d'un repas avec des moines au Népal pendant notre tour du monde
Nous en train de manger avec les moines du monastère Urgen à Pokhara au Népal

A s’ouvrir l’esprit, à découvrir d’autres cultures, d’autres pratiques, différentes de ce qu’on a l’habitude de voir. Alors oui, parfois ça peut être difficile. Mais qu’est c’est enrichissant et qu’est-ce que ça ouvre l’esprit !


6) que les gens sont généreux

Si y’a un truc qui est bien fou c’est ça. De tous les pays qu’on a visité, il n’y en a pas un qui nous ai fait mauvais accueil.

Bien sûr le fait qu’on soit une curiosité en tant que touristes aide parfois.

Mais ça va bien au-delà de ça ! Chacun(e)s des habitant(e)s des différents pays qu’on a vu, à leur manière ont su montrer tout ce que la nature humaine a de plus beau.

Que ce soit Ernist au Kirghizistan, Rabina, Rishi et leurs enfants au Népal, Bhadra et sa famille au Népal (encore), Mahendra au Népal (décidément), Amin et Swaroop en Inde, Jorge, Monica et Don Vicente au Chili, Fred en Colombie ou Mario en Colombie aussi : partout autour du monde, la générosité humaine nous a fait face (et j’ai même pas compté les rencontres plus éphémères, parfois très belles aussi).

Découvrir l'incroyable générosité des gens autour du monde, ici notre ami népalais Mahendra
Nous et notre fantastique prof de yoga et ami Mahendra au Népal

Certain(e)s sont plus souriants que d’autres, certain(e)s plus timides. Mais à chaque fois, d’une façon ou d’une autre, les gens se sont montré généreux et gentils. Quel bonheur !

Voilà qui redonne en fois l’humanité et en un meilleur monde ! #faithinhumanityrestored !


7) qu’il faut vraiment se bouger pour protéger la planète ! 

Bon pour vous la faire courte, avant de partir je me sentais déjà vachement sensibilisé à l’écologie, j’avais d’ailleurs acheté une partie de mon équipement chez une marque écolo et changé pas mal mon mode de vie à la maison par exemple en me mettant au naturel.

En fait durant ce tour du monde, on a vu de ces merveilles, que je ne pouvais que m’extasier devant tant de beauté et de créativité de la part de la nature. Ça n’a fait qu’accroître mon amour pour notre planète et l’envie de la protéger.

Et puis, parallèlement à cela, j’étais juste parfois effaré devant le manque d’éducation dont souffrent certains pays (enfin la plupart pour être franc, et même en France on a encore un boulot monstre…). Ou parfois de la bêtise humaine aussi !

Le manque d’éducation quant à l’écologie est assez évident : on a tout un tas de pays peu développés qui sont passés à des pratiques occidentales quasiment du jour au lendemain, comme ça. Comme par exemple se mettre à utiliser du plastique. Alors forcément, pour eux, c’est comme le reste, ça se jette comme ça, n’importe où (enfin tout ça c’est ce que je me dis, j’ai pas fait une étude pour raconter ça, donc ça n’est une vérité que pour moi, et encore je suis pas sûr de ma théorie). Sauf qu’un bout de bois jeté ça va. C’est naturel et non transformé (ou si peu). Un bout de plastique, c’est une autre affaire.

Déchets sur la plage d'Otres au Cambodge pendant notre tour du monde, ça donne encore plus envie de protéger la planète
La plage d’Otres au Cambodge… en temps normal c’est très beau. Sauf quand l’océan décide de vomir ce qu’on lui fait avaler de force…

Et puis ce qui m’a choqué c’est l’omniprésence de la plus grande absurdité jamais créée sur terre : le jetable ! (ah ça, c’est l’invention de notre époque soit disant “moderne…”)… Mais au fait à quoi ça sert ? Ah oui à remplir les poches de quelques actionnaires/propriétaires, pendant qu’on pollue autant d’endroits sur terre que possible, aussi vite que possible.

Bref, y’a des fois j’ai cru tomber fou en voyant ce que j’ai vu pendant ce tour du monde.

Le côté positif ? Je suis revenu encore plus déterminé de me battre pour diffuser un message écolo au plus grand nombre !! En commençant par ce blog ! Tout en cherchant à m’améliorer au quotidien, bien entendu.


8) qu’on a pas besoin de grand chose pour vivre

Quand on voyage plus d’un an avec pour seules affaires celles qui tiennent dans un, enfin deux sacs à dos on se dit qu’on a pas besoin de grand chose pour vivre en fait.

Pas besoin de grand chose pour vivre, comme en tour du monde, deux sacs à dos suffisent
Voilà avec quoi nous sommes partis ! Enfin comme la plupart des tourdumondistes, mais quand on y pense, ça suffit pour vivre !

Non mais c’est vrai, de quoi d’autre a-t-on besoin ? Mais rien !!

Bon ok, non en vrai c’est pas si parfait.

Moi y’avait 2 choses qui me manquaient :

  • mes enceintes et ma platine, parce que pour moi la musique c’est la vie…
  • un peu plus de vêtements tout de même : 13 mois de tour du monde, ça fait long avec les 4 même t-shirts haha.
  • si je devais vivre ou m’installer quelque part, il me faudrait forcément un peu de mobilier et fournitures pour dormir et cuisiner. Mais là aussi j’aurais besoin de peu en réalité.

Voilà, parce que faut être honnête tout de même. Ceci dit, ça n’enlève rien au principe : mais qu’est-ce qu’on fout avec tout ça dans nos placards ? C’est littéralement la réflexion que je me suis faite en revenant à Paris. J’étais complètement estomaqué de retrouver autant d’affaires.

Du coup Lisa et moi avons fait un gros tri. Et encore, je trouve que j’ai toujours trop. Mais bon, ce n’est que le premier tri d’une série à suivre…

J’ai vraiment l’intention d’autant plus ferme et certaine de continuer ma démarche minimaliste entamée avant de partir. Parce qu’en fait on réalise qu’on est plus heureux avec moins (même si la société nous gueule l’inverse de toutes ses cordes vocales).

🎵 Il en faut peu pour être heureux 🎶


9) que j’ai envie de vivre à plein d’endroits dans le monde

Durant notre tour du monde on a découvert un nombre d’endroits où on s’est carrément vu s’installer ! Enfin pas définitivement il s’entend, mais enfin bien pour plusieurs mois quoi.

Y’a tellement d’autres climats, villes & paysages, cultures, peuples qui donnent envie de se poser un peu à l’autre bout du monde !

Que ce soit Pokhara au Népal, Chiang Mai en Thaïlande, Luang Prabang au Laos, Valparaiso au Chili, Sucre en Bolivie, Arequipa au Pérou ou Medellin en Colombie, c’est pas le nombre d’endroit qui donnent envie qu’il manque !

Vouloir s'installer dans plein d'endroits autour du monde
La petite ville de Luang Prabang au Laos nous a donné très envie je dois reconnaître…

Enfin y’a même certains endroits où on a jamais mis les pieds qui nous donnent aussi envie. Hô Chi Minh-ville, Kuala Lumpur, Taipei… Juste imaginer l’excitation de s’installer quelque part de totalement inconnu c’est… comment dire… super excitant !

Se poser à l’étranger, c’est pouvoir vivre dans une autre culture, ou plutôt vivre une culture. C’est un peu l’absolu du slow travel, vivre vraiment le quotidien des habitants, ou du moins s’en rapprocher, je sais qu’on reste des occidentaux avec un certain standard de vie. Mais enfin s’imprégner d’une culture et découvrir pleinement ses atouts ! Et puis évidemment en profiter de notre présence sur place pour faire des visites aux alentours.


10) que j’ai envie de voyager encore !

Ah bah oui, si y’a quelque chose que j’ai appris avec ce tour du monde, c’est que j’ai très envie de repartir.

J’ai toujours pris beaucoup de plaisir à voyager, mais là je crois que je suis carrément passé du côté de l’addiction incurable.

En même temps ce voyage m’a tant apporté, j’ai tant appris que ça donne pas vraiment envie de m’arrêter quoi. Se faire titiller au quotidien, être face à de nouveaux environnements, de nouvelles têtes, de nouveaux défis tous les jours, c’est juste hyper stimulant. Traverser une frontière, découvrir une nouvelle ville, une nouvelle culture, de nouveaux visages…

Paysages incroyables et stimulations pendant un tour du monde, ça donne juste envie de repartir
Ca vous stimulerait vous un paysage comme ça ? Moi si, à fond ! D’ailleurs (c’est à Uyuni en Bolivie), c’est une des choses les plus incroyables que j’ai jamais vues au cours de ce tour du monde…

Puis quand on le fait pendant un an, ça devient normal en fait. On se pose plus de question. La vie normale c’est voyager, c’est pas le train-train métro-boulot-dodo. Du coup, forcément, vu que ça paraît bien mieux qu’une vie conventionnelle et qu’on en prend l’habitude, on voit mal tout ça s’arrêter.

Enfin, chacun a sa vision d’une vie normale, c’est juste que pour moi, je ne vois clairement pas ma vie normale comme une vie sédentaire. En tout cas pas pour les années à venir.

Il faut repartir, bientôt ! Pour découvrir de nouvelles cultures, se développer encore, s’améliorer beaucoup, s’émerveiller bien sûr…


Un tour du monde, des milliers de choses apprises

Au final, ce tour du monde m’a appris beaucoup, beaucoup de choses.

J’ai tant appris sur moi, sur le monde, sur les autres, sur ce que je veux faire de ma vie.

C’est fou comme un tour du monde peut changer une personne, je ne le répéterai jamais assez.

Faire un tour du monde ça permet d'apprendre plein de choses sur soi et le monde
Vous partez quand ?

Bien sûr, un tour du monde n’est pas une recette miracle, n’en attendez pas tout. Si vous partez, vos problèmes partirons avec vous, car ils sont surtout dans la tête, ils viennent de la manière dont on réagit aux événements. Mais disons qu’un tour du monde c’est un catalyseur. Un accélérateur. Un super accélérateur de changement même.

Alors si vous voulez apprendre autant que j’ai appris, foncez !!

Je peux pas vous garantir que tout se passera bien ou que vous allez tout adorer, ça serait naïf et ça n’est pas le but. Presque au contraire même.

Mais je peux vous garantir que pour le reste de votre vie vous ne regretterez jamais d’être partis en tour du monde.

Et vous, qu’avez-vous appris en voyage (long terme ou pas) ? 😃

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10 choses que j'ai apprises en tour du monde

 

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